POINT D’ENCRE Présente : L’economie L’écologique : les services du ministère de l’Ecologie proposent trois visions

Le CGDD du ministère de l’Ecologie publie une étude sur l’économie écologique qui présente trois visions pour la transition. Un document plutôt prudent, alors que le ministère place la transition écologique au cœur de sa politique.

A quoi ressemblerait une « économie écologique » ? Le Commissariat général au développement durable (CGDD) du ministère de l’Ecologie a publié le 11 août une étude présentant les contours d’une telle économie et proposant des leviers d’action. Intitulé « Transition(s) vers une économie écologique », le document synthétise les travaux réalisés entre 2010 et 2014 par les services du ministère ainsi que les enseignements « qu’il est possible d’en retirer ».

Le rapport présente trois modèles de sociétés écologiques à l’horizon 2050 et le rôle tenu par les citoyens, les territoires et l’Etat. Il propose ensuite des actions à mettre en œuvre pour réaliser la transition. Il aborde en particulier le rôle des technologies de l’information et de la communication (TIC) et les enjeux en terme d’emploi et de transports.

Elargir le triptyque « sobriété, efficacité, renouvelables »

Pour le CGDD, qui s’appuie sur les travaux de l’association 4D de Pierre Radanne, la transition vers une économie écologique « suppose des mutations profondes, que ce soit au niveau économique ou social ». Celles-ci visent un nouveau modèle de développement « fondé sur la reconnaissance des limites planétaires et des ressources naturelles ». En résumé, il faut « passer d’une logique d’un « monde infini » à un « monde fini » ».

Cinq domaines doivent être pris en compte : la biodiversité, les ressources métalliques et minérales (hors énergies fossiles), les ressources énergétiques, les milieux physiques (sol, eau, air et atmosphère) et les ressources alimentaires (qui résultent en partie des quatre premiers domaines).

Afin d’appréhender ces enjeux, l’étude suggère « d’élargir le triptyque « sobriété, efficacité, renouvelables », appliqué dans le secteur énergétique, aux ressources naturelles ». Il s’agit donc« de changer radicalement de point de vue », pour mieux appréhender les contraintes liées aux ressources naturelles.

Quatre exigences pour un futur réussi

Pour parvenir à « un futur réussi », quatre critères sont identifiés. Il s’agit tout d’abord de l’exigence environnementale, c’est-à-dire la prise en compte des contraintes et limites planétaires. L’empreinte écologique ou le facteur 4 y répondent. L’exigence démocratique tient compte, pour sa part, de la nécessité de « négocier le contrat social qui organise une société durable ».

Troisième critère : l’exigence sociale, qui vise l’accès aux biens et services essentiels pour tous. Enfin, l’exigence culturelle pour répondre à une rupture « inévitable » avec « nos modes de vie et de consommation » qui révise notamment « nos conceptions sur la place de l’humain dans son environnement et le modèle économique qui en découle ».

Concrètement, à partir de ces exigences, le rapport présente trois visions. Mais, alerte le CGDD,« ce n’est pas parce que les visions élaborées sont considérées comme « réussies » qu’elles décrivent un avenir radieux, où tous les citoyens vivraient en harmonie parfaite entre eux et avec leur environnement. Les visions ne sont pas dénuées de tensions, de freins ou de conflits ».

Civilisation verte, biocivilisation ou civilisation connectée ?

La « civilisation verte » propose un « évolution optimale du consumérisme vers la qualité environnementale des biens et services ». Une telle économie s’appuie sur la croissance verte qui associe, en tant que facteur de production, le capital naturel aux capitaux financiers et humains actuellement pris en compte. Il s’agit d’une civilisation « réaliste et optimiste » qui préserve « les tendances consuméristes » actuelles.

La « biocivilisation » propose un changement de paradigme qui place le « réalisme écologique » et la« justice sociale » au cœur de l’économie. Cette écologisation de l’économie ne vise plus la croissance économique mais le plein emploi et le renforcement des activités non marchandes et de l’économie sociale et solidaire.

Enfin, la « civilisation connectée » fait le « pari » d’une démocratie technologique et d’un nouvel humanisme. « Le salariat n’est plus la norme, et laisse la place à l’entrepreneuriat ; l’organisation économique de la société bascule de l’économie de la consommation à l’économie du partage et de la fonctionnalité », explique le CGDD.

Evaluer les politiques d’emploi à l’échelle territoriale

Quant aux moyens d’aboutir à de telles sociétés, ils sont d’autant plus variés que les modèles proposés diffèrent sensiblement. Sur le plan de l’emploi – un sujet déterminant pour le gouvernement -, le rapport pointe les difficiles arbitrages à réaliser en faveur de certains secteurs (la rénovation énergétique, notamment) et au détriment d’autres. « Si une transition s’accompagne de la suppression de nombreux emplois, elle aura toutes les chances de faire l’objet d’importantes résistances », rappelle l’étude.

Pour remédier à cette difficulté, le CGDD préconise d’identifier les dynamiques d’emploi à l’échelle des territoires, à l’image de l’analyse, réalisée par Fondaterra et Syndex, des questions d’emploi dans le cadre des Schémas régionaux climat-air-énergie (SRCAE) et des Plans climats-énergie territoriaux (PCET) appliquée à sept régions pilotes .

L’étude cite, à titre d’exemple, l’électrification des véhicules en Ile-de-France. En 2009, les quelque 4,5 millions de véhicules particuliers ou commerciaux du parc régional généraient 74.000 emplois directs. Les travaux de Fondaterra et Syndex montrent que les emplois liés à la maintenance, à la réparation et au contrôle technique des véhicules thermiques seront les plus affectés. Cependant, la région semble disposer de temps pour renouveler les compétencespuisque les besoins ne dépendent pas directement des ventes de véhicules électriques mais du taux d’électrification du parc.

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